Vivre à Balma, Toulouse
Colocation Vivre à Balma, Toulouse - chambre à louer entre particuliers, sans agence - Toulouse
Une commune indépendante aux portes de Toulouse, avec le terminus du métro A qui mène au centre en quelques minutes : le compromis idéal entre verdure, tranquillité et ville.
Balma n'est pas tout à fait Toulouse : c'est une commune à part entière, juste à l'est, avec ses habitants, son église médiévale et son identité de village. Mais pour qui y habite, la différence n'est qu'administrative : depuis le terminus du métro A « Balma-Gramont », le centre de Toulouse est à quelques minutes. C'est la formule qui convainc pendulaires et actifs : de l'espace et de la verdure, sans renoncer à la ville.
Qui vit ici
Un mélange de familles enracinées, de jeunes couples et d'actifs qui gravitent autour des pôles tertiaires et commerciaux de la zone de Gramont. Le quartier de Vidailhan, avec ses immeubles récents, son centre civique, son école et son grand parc, a attiré qui cherche quelque chose d'ordonné et à taille humaine. Le vieux centre de Balma, ramassé autour de l'église Saint-Martin de Boville, conserve en revanche une âme de bourg. On y trouve facilement une chambre en colocation, souvent plus vaste et lumineuse qu'au centre-ville.
La journée
Le jour, Balma a deux visages. D'un côté, la zone commerciale et tertiaire de Gramont, avec supermarchés, bureaux et le centre commercial : pratique mais passante. De l'autre, les espaces résidentiels et verts, avec le parc de Lagarde, celui de Vidailhan, le petit lac de Saint-Clar et le Petit Bois, où l'on va marcher ou courir. Il y a aussi l'aérodrome de Lasbordes, curiosité locale pour les amateurs de petits avions.
Le soir
Le soir est tranquille, comme dans un quartier résidentiel : peu de lieux, des rythmes lents, une vie qui se concentre à la maison ou dans les zones commerciales jusqu'à une certaine heure. Qui cherche la vie nocturne la trouve au centre-ville, accessible en métro jusqu'à tard le soir (et plus tard encore le week-end). Balma est l'endroit où l'on rentre pour dormir et respirer, pas où l'on fait la fête toute la nuit.
Se déplacer
C'est là le vrai point fort. Le métro A part de « Balma-Gramont », terminus nord-est et seule station du réseau hors de Toulouse : en environ 6 minutes, on est à Jean-Jaurès, en plein centre et avec la correspondance pour la ligne B. Les rames passent très fréquemment. Il y a un grand parking-relais (plus de 1 500 places), gratuit si l'on valide son billet et qu'on reste moins de 24 heures : très commode pour qui arrive en voiture des environs. Plusieurs lignes de bus complètent les liaisons locales.
Manger et faire ses courses
Pour les courses, Balma est bien desservie : grands supermarchés dans la zone de Gramont, ainsi que boulangeries, pharmacies et commerces de quartier à Vidailhan et dans le centre historique. Pour les restaurants, l'offre est plus de quartier que de centre-ville, mais elle couvre bien le quotidien. Qui veut plus de choix prend le métro et, en quelques minutes, se retrouve parmi les bistrots et les marchés du cœur de Toulouse.
Quand l'éviter
Si vous cherchez la Toulouse romantique des façades roses, des ruelles et des cafés à chaque coin de rue, Balma vous décevra : c'est une commune de périphérie, avec des traits suburbains et des zones commerciales peu charmantes. La vie du soir est maigre et, sans voiture, certains déplacements latéraux (pas vers le centre) demandent de la patience avec les bus. C'est le bon choix pour qui privilégie l'espace, la verdure et une liaison rapide, et non pour qui veut vivre dans la scène urbaine.
Balma est le compromis intelligent : le calme et l'espace d'une commune autonome, avec le centre de Toulouse à un battement de métro. Pour pendulaires et actifs, il est difficile de trouver mieux.